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Depuis plusieurs mois et plus récemment au congrès d’Amiens, nous entendons de douces paroles sur les Directeurs des soins. Chacun vante nos talentueux mérites sur tous les tons. Chacun s’accorde à dire que notre revalorisation salariale complèterait très justement notre nouveau statut. Mais parole, parole, parole…
De Dalida, je passerai bien à Charles Perrault en vous contant Barbe Bleue et la célèbre soeur Anne qui attendait, attendait mais ne voyait rien venir. Combien de temps allons-nous devoir encore attendre notre revalorisation ? De réunions avortées, aux réunions annulées cela me donne l’amère impression d’être face à un mauvais film dont l’action n’avance pas. Depuis dix ans nous attendons une revalorisation salariale qui nous avait été promise pour 2010, puis repoussée en 2011. L’année s’achève sans qu’aucun accord ne soit trouvé.
Après avoir été incomparable, on nous susurre que l’on serait trop exigeant, et que nous devrions être raisonnables et accepter un échelonnement sur plusieurs années de notre revalorisation. Et, cerise sur le gâteau, certains directeurs des soins seraient moins directeurs que les autres.
Je crois qu’il faut vraiment que le ministère arrête de tergiverser maintenant que nous sommes reconnus comme l’un des trois corps de Direction de la fonction publique hospitalière. Il lui faut aller jusqu’au bout de cette logique et nous revaloriser comme tel !
L’attractivité de notre corps passe aussi par une vraie reconnaissance indiciaire et indemnitaire.
Et, si l’un d’entre vous pense que je crois au Père Noël cela tombe bien puisque c'est la période de Noël et j’en profite donc pour vous souhaiter à toutes et tous d’excellentes fêtes de fin d’année. JM Grenier
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